Ils vont marquer les pages!

Ca y est, ils sont arrivés! Enfin! Ils sont là! 🥳

Grison (une chatte grise et grincheuse) : du calme, Germaine-qui-écrit! qu’est-ce qui t’arrive, encore? 😾

Auteure : les premiers marques-pages de tes aventures, Grison!!

Grison : un « marque-page »? c’est quelque chose qui griffe?

Auteure : mais non, c’est un objet pour marquer où tu en es dans la lecture d’un livre. Regarde comme ils sont beaux!! Tu es à l’honneur, Grison! Et aussi Zouzou et Margot, bien sûr. 😍

Grison : c’est moi, ça à droite? Je ne suis pas mal du tout. 😼

Zouzou : j’aurais préféré des croquettes-bonbons.

Margot : moi j’aime bien. 😸

Auteure : alors, qu’est-ce que vous en pensez? 😁

Ils seront disponibles dès le lundi 13 mai, sur la boutique en exclusivité! Il n’y en a pas beaucoup cette fois-ci, je ne sais pas s’il y en aura pour tout le monde… 😅

Mais avec un peu de chance, ce seront les premiers d’une belle série! Les prochains seront autour des Alterï, et puis on pourra s’attaquer aux stickers, portes-clés, et tout ce que vous avez proposé pour la boutique!

PS : si vous n’avez pas encore les livres des aventures de Grison et ses amis de tout poils, il suffit de cliquer ici : Les Aventures de Grison 👈

Si la Famille Addams se passait en 1883…

Êtes-vous prêts à rencontrer la plus célèbre des familles étranges? Vous l’avez déjà reconnue, j’en suis sûre : la Famille Addams.

La Famille Addams est née sur papier et sous la plume de Charles Addams (on n’invente rien!) en 1938 dans le journal américain The New Yorker. A l’époque, il s’agit d’une série d’illustrations, parfois accompagnées d’une phrase de dialogue d’humour noir, et/ou très décalé.

Fontaine (une journaliste enthousiaste): ah! Cela devrait plaire à Mademoiselle Melusine, ça! On dirait vous!

Mademoiselle Melusine (une jeune fille étrange): vous parlez du rose, ou de l’expression de la jeune fille?

Auteure : aucun des personnages n’a encore de nom! Ils vivent dans leur petit monde macabre (et un manoir magnifiquement gothique) où il est parfaitement normal de côtoyer des monstres et où se sentir mal est la preuve d’une réussite exceptionnelle. Tout est à l’envers chez eux! Nous sommes de l’autre côté du miroir, et c’est un côté un petit peu cruel. Comme cette carte de voeux où ils s’apprêtent à verser de l’huile bouillante sur des petits chanteurs de Noël…

(en même temps, ils n’ont pas la même conception de la mort que le reste du monde, puisque rien ne semble les blesser! mais je m’égare…)

Puis en 1964, le comic est adapté en série TV! C’est la création du générique que vous avez tous en tête, à l’heure qu’il est. (tu du du du snap snap). Mais c’est aussi ce qui va peindre le décor en rose… en effet, la série filmée en noir et blanc avait besoin de décors de couleurs très vives afin que les profondeurs ressortent à l’écran. Et ça, c’est le plus étrange!

Pour l’occasion, tous les personnages sont approfondis et c’est enfin qu’apparaissent Gomez, Morticia, leurs enfants Pugsley et sa petite soeur Mercredi (Wednesday en VO), Granmaman, l’Oncle Fétide (Fester en VO), le cousin Machin (Itt en VO), Lurch le majordome, la Chose (une main baladeuse, The Thing en VO), ainsi que les voisins et la ville de « normaux ». La famille évolue aussi, perd en effrayant et gagne sur le tableau de la comédie, ce qui les rends plus… humains? A peine! Mais assez pour que Charles Addams déplore que cette version de ses personnages n’est même pas moitié moins evil que sa création d’origine…

Mais c’est la raison pour laquelle j’ai toujours aimé la Famille Addams. En dépit de leur apparence macabre (et « satanique »), ils font preuve d’une grande bienveillance, de tolérance, d’une solidarité familiale à toute épreuve et d’une grande compassion envers leurs voisins « normaux ». Ils sont toujours prêts à aider, sans jamais se compromettre. L’amour entre Gomez et Morticia est légendaire. Ils soutiennent toujours leurs enfants. Ils sont souvent plus humains que les « normaux », qui sont eux prisonniers de leurs conventions et leur à priori.

Fontaine : eh bien, si c’est ce qui vous a inspirée, Mademoiselle Melusine, on peut dire qu’au fond vous aussi vous êtes un être humain! Enfin… je veux dire… peut-être pas techniquement un être humain, mais…

Mademoiselle Melusine : vous devriez arrêter de parler, à présent.

Depuis sa création, la Famille Addams traversé le temps, et les séries, films, films d’animation, jeux vidéos et même des comédies musicales!

Les adaptations les plus récentes oublient un peu la famille pour se concentrer sur Mercredi. Il faut dire qu’avec les interprétations de Christina Ricci, Jenna Ortega et même la jeune Lisa Loring dans la série en noir et blanc, le personnage est devenu une icône. Mais toujours à la façon Addams, bien entendu.

(tu du du du snap snap)

Emilie C. Guyot est une auteure de romans fantastiques et fantasy influencés par les meilleurs univers. Ne partez pas sans la nouvelle inédite offerte sur son site ! 👈🚂🚃🚃🚃✨

Où faire des bonnes affaires? (en 1883)

Imaginez. C’est un beau jeudi de mars, et c’est votre jour de sortie à Paris. Votre tenue d’après-midi est prête. Vous iriez bien faire un peu de lèche-vitrine… oui, mais où aller? 🤔

Fontaine (un journaliste enthousiaste) : c’est une drôle d’expression, tout de même. Qui colle sa langue sur une vitrine?

Mademoiselle Melusine (une jeune fille de famille noble mais étrange) : je vous ai vu devant les librairies du boulevard Saint Michel. Heureusement que cette vitre existe.

Auteure : vous pourriez aller dans un passage couvert, ils existent depuis le début du 19e siècle! Il s’agit d’une rue piétonne entre deux immeubles, dotée d’un charmant plafond en verre qui laisse passer la lumière du jour tout en protégeant de la pluie.

Fontaine : ou d’autres choses qui tombent du haut des immeubles. Des gargouilles… des Quatresous…

Quatresous (une typographe d’ordinaire prudente) : ce n’est arrivé qu’une fois. Et c’était de Notre-Dame, pas de n’importe quel immeuble. 😌

Auteure : les magasins de ces rues ont des vitrines, ce sont les ancêtres des galeries marchandes! Figurez-vous qu’avant le 19e siècle, les magasins étaient des boutiques sans devantures, qui ne vendaient qu’un seul type de produit et où on n’entrait que si on voulait vraiment acheter. Les prix étaient négociables et très souvent à la tête du client…

Fontaine : certaines boutiques sont toujours comme ça…

Quatresous : et elles sont vouées à disparaître…

Auteure : effectivement, car les magasins « modernes » (depuis le début des années 1800!) pratiquent un nouveau concept, celui de l’entrée libre. On peut visiter sans acheter! Et à présent les prix sont fixes et affichés.

Quatresous : ça m’arrange. je suis mauvaise en marchandage.

Fontaine : moi j’adore ça! Heureusement qu’on peut encore le faire sur les marchés!

Auteure : ces magasins pratiquaient déjà les soldes. L’idée et de vendre peu cher, avec peu de marge, mais vendre beaucoup. Et ils publiaient déjà des catalogues de publicités dont le plus vieux remonte à 1844!

Quatresous : il est plus vieux que moi. 😶

Auteure : et un autre concept a fait son chemin : vendre de tout à la fois. Plutôt que des galleries de boutiques spécialisées les une à côté des autres, comme ça se fait déjà dans l’immense bâtiment du Bazar Bonne-Nouvelle, on va inventer le rayon dans les années 1840. Enfin, à l’époque, on appelle ça un comptoir, tenu par une vendeuse.

Quatresous : j’ai voulu être vendeuse. On est nourries, logées au grenier du magasin, c’était tentant…

Fontaine : qu’est-ce qui vous en a empêchée?

Quatresous : il fallait parler aux clientes. Je n’ai jamais été douée à ça. 😅

Auteure : les grandes enseignes ont plus de trente comptoirs, avec notamment des tapis, des meubles, des articles de voyage, de la parfumerie, de la papeterie, des jouets, et surtout, des vêtements de confection! On essaye un vêtement avant de l’acheter, plutôt que de l’acheter sur patron. Bien sûr, il y a toujours des retouches, mais c’est une révolution qui s’appelle le prêt-à-porter.

Fontaine : ça ne change pas grand chose pour moi, je m’habille généralement en seconde main.

Mademoiselle Melusine : d’où vos vieux costumes trop larges?

Fontaine : c’est un style bohème, mademoiselle!

Auteure : alors, irez-vous Au Bon Marché rue de Sèvres, les Grands Magasins du Louvre rue de Rivoli, ou au Printemps boulevard Haussmann? Ces noms font rêver, non? 😉

Quatresous : je n’ai pas les moyens d’aller là. Pour mon budget, ce sera le Palais de la Nouveauté, rue de Clignancourt. En plus, ils font crédit, eux.

Auteure : vous voulez dire les Grands Magasins Dufayel? Ah, ils ne portent pas encore ce nom…

Fontaine : mais ils font crédit? Voilà encore un bon moyen pour se ruiner! 😒

Mademoiselle Melusine : vous dites ça uniquement parce qu’ils ne vendent pas de livres.

Auteure : eh bien… pas encore… 😉

Alors, on va le faire, ce petit tour dans les Grands Magasins de 1883? 😁

Emilie C. Guyot est l’auteure de la Saga des Alterï, une série historique et fantastique pleine de créatures et d’aventures et qui se passe dans les années 1880. Commencez le voyage avec le Tome 1 sur Amazon 👈🚂🚃🚃🚃✨

Les Lectures Chatbuleuses de Grison (partie 1)

Un chat qui lit…? 🤔 Oh, ça doit être tout à fait normal! 😁

Et pour vous qui aimez lire des histoires un peu fantastiques (ou non) avec des chats dedans, voilà les 5 +1 romans que Grison a collecté cette semaine! Que du bon, dans des genres très différents! A lire sur papier ou sur tablette, avec un chat sur les genoux… 👍👍👍👍👍

Grison (une chatte grise et grincheuse) : c’est de l’exploitation de l’image du chat! En même temps, c’est un super endroit pour une petite sieste, les genoux qui ne bougent pas de quelqu’un qui lit…

Et on commence par le +1! Et oui Grison va commencer par elle-même! Vous pouvez la retrouver dans des aventures fantomatiques et drolatiques dans sa propre série, dont le premier tome est Les Fantômes de Grison! 😁

Important : les liens de cette liste sont affiliés avec Amazon. Lorsque vous cliquez sur le lien, je touche une petite commission… de quoi acheter à Grison quelques croquettes-bonbons! 😁

Et dans la Pile-à-Lire de Grison, on trouve aussi :

🐈 Demain les chats, de Bernard Werber (SF Philosophique)

🐈 Le chat du rocher, de Sandra Nelson et Alice Quinn (Cosy Mystery)

🐈 Merlin affronte un familier (Les Mystères Magiques tome 1), de Molly Fitz (Fantasy paranormale)

🐈 Les mémoires d’un chat de Hiro Arikawa (littérature japonaise)

🐈 Journal intime d’un chat acariâtre, l’intégrale de Susie Jung-Hee Jouffa et Frédéric Pouhier (bande dessinée humoristique)

Voilà les 5 recommandations de Grison pour cette semaine, vous devriez y trouver votre bonheur! Si vous les lisez, n’hésitez pas à me dire en commentaire ce que vous en avez pensé. Et si vous avez d’autres suggestions pour Grison, aussi! 😊

PS : Emilie C. Guyot est l’auteur de plusieurs romans et séries fantastiques. Si vous n’avez toujours pas découvert sa série sur les chats, vous pouvez en lire un extrait sur Amazon. Il suffit de cliquer ici : Les Fantômes de Grison 👈

Causerie de Chats : réunion de travail

Saviez-vous ce que signifie un « chat » (tchatte) en anglais? C’est une conversation! Du coup, ça m’a donné une idée…

Grison (une chatte grise et grincheuse) : aie. Elle a une idée. 😾

Auteure : et si on essayait de faire un chat avec des chats? On va rassembler les chats, et je poserai des questions, et… 😄

Grison : c’est une idée idiote, Germaine-Qui-Ecrit.

Auteure : Oh? Pourquoi?

Grison : déjà parce que tu as dit « rassembler les chats ».

Auteure : … ah. 😶

Grison : et puis parce que tout le monde sait qu’une fois que j’ai parlé, plus personne n’a plus rien à dire.

Margot (une chatte noire et nerveuse) : dis-donc! C’est ce que tu espères…

Grison : dis-donc, toi-même. Et puis d’abord Margot elle ne peut pas, elle a piscine.

Auteure : piscine? Pour un chat? 🤔

Grison : Bien sûr! Elle se baigne, hmm… euh… dans la nuit! Dans l’ombre! 😼

Margot : c’est n’importe qu-

(la télévision) : SCHRHRHCHCHRRCHCHBONJOUR!!!

Auteure : aaah! Qu’est-ce que c’est que ça???! 😱

Zouzou (une image de chatte trois-couleurs pixelisée multi-couleurs dans la TV) : ben, c’est moi, Zouzou. Pardon, hein, moi je veux bien vous parler, mais comme je suis un fantSHECHHCHRHHHRRHHHHHôme, je ne parle que par la Boîte-à-Images et elle fait des parasSCHHRRRHRHRHCHHH…

Auteure : 😵

Margot : non mais il faut juste qu’elle règle la boîte.

Auteure : …ah. Bon en attendant, je vais commencer les questions. Grison?

Grison : nah j’ai plus envie. Je retourne en haut de l’armoire. 😾

Margot : vous savez, il y a toujours York, ce n’est pas un chat, mais…

Grison : finalement je reviens! Et puis quoi encore, donner ma place à un York!

Zouzou : ShSHSHCHCHHETEDES PARASITES QUIah ça y est ça mschchchchrhrhrh…

Auteure : euuh… certes… donc ma première question est…

Grison : c’est nul, ce « chat ». Je ne me sens pas écoutée. 😾

Zouzou : schchchshchrhhrarche… ah je ne vous entends plus. Vous êtes là? Oouh-ouh?

Grison : c’est exactement ce que j’ai dit!

Capitaine Trois-Pattes (un chat noir à trois pattes à l’air mystérieux) : moi je veux bien t’écouter, Grison. Aussi longtemps que tu le voudras…

Grison : AH NON PAS LUI NON PLUS!!! 🙀

Auteure : et si on… ah, tout le monde s’est enfui et la TV est tombée… la prochaine fois, peut-être! 😅

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La lumière de la Fantasy…

Fontaine : les mythes, les légendes, le folklore, et maintenant les romans! J’ai toujours adoré chercher le symbolisme humain derrière toutes les histoires fantastiques!

Mademoiselle Melusine : et puis vous rencontrez un loup-garou pour la première fois…

Emilie C. Guyot est une auteure de romans fantastiques et fantasy qui vous entraînent dans son imaginaire sans limite. Ne partez pas sans la nouvelle inédite offerte sur son site ! 👈🚂🚃🚃🚃✨

Le Curieux Sujet : Paris au 19e siècle

Paris au 19e siècle! La Belle Époque! Les impressionnistes, Victor Hugo, Baudelaire, les expositions universelles! Ca fait rêver, non? 🤩

C’est bien pour cela que j’ai choisi ce cadre pour les Alterï! Non seulement la société changeait, mais les innovations techniques semblaient alors infinies! il n’y a qu’à demander à Fontaine et Quatresous ce qu’ils en pensent!

Fontaine (journaliste enthousiaste au Curieux) : bonjour! Bonjour, bonjour! 😁

Quatresous (typographe prudente au Curieux) : bonjour…

Fontaine : en effet, nous connaissons bien Paris, Quatresous et moi. Surtout Quatresous, elle est née là!

Quatresous : oui…

Auteure : nous brûlons d’impatience! Comment est Paris dans les années 1880?

Quatresous : … c’est… différent? Pas seulement à cause de la magie. La ville a changé depuis mon enfance. Quand je suis née, Paris était encore médiéval. Vous auriez vu certains immeubles…

Fontaine : oh je m’en souviens! 😱 Moisis, décrépis, tombant en morceaux! Avec mes camarades de classe, nous nous mettions au défi d’y entrer, au risque de nous blesser, d’attraper une pneumonie, d’être agressés par des voleurs ou pire, de perdre nos livres!

Quatresous : le baron Haussmann a tout démoli. Maintenant, Paris a des grandes rues bien dégagées. C’est plus propre, plus moderne. Plus… comme dire… géométrique.

Fontaine : et il y a beaucoup moins de possibilités de monter des barricades en cas de désaccord avec le gouvernement en place… 🤔

Auteure : aimez-vous toujours ce Paris?

Quatresous : c’est ma ville. J’aime son atmophère à dix heures du matin, claire, fraîche et presque piquante. Du moins, lorsque l’on est loin des usines.

Fontaine : ou du quartier des tanneurs, à Croulebarbe. En parlant de rue, j’aime aussi le reste de folie médiévale dans certaine rues. Mon ami Joubert m’a appris, par exemple, que la rue du Dragon est nommée d’après la cour du Dragon, qui est nommée d’après une moulure de dragon qui se trouve rue de Rennes et qui est là à cause de la rue Sainte-Marguerite, car Sainte-Marguerite a été mangée par un dragon et elle en est sortie vivante. Et la rue Sainte-Marguerite est la rue Gozlin, maintenant!

Auteure : je n’aurais pas pu l’inventer. Une dernière chose : que pensez-vous du projet de Mr Eiffel pour l’exposition universelle de 1889?

Quatresous : oh non. 😓

Fontaine : 😡 cette horrible tour d’allumettes en ferraille! C’est hideux, et dangereux, et si ça s’effondrait sur les immeubles voisins, hein? Et c’est censé être le symbole de Paris pour l’Exposition Universelle? Jamais, vous m’entendez, jamais cette Tour Eiffel ne sera acceptée à Paris!

Quatresous : fuyez. Maintenant qu’il est lancé, il en a pour des heures.

Auteure : ah, je suis désolée! 😅 Bonne chance pour le faire taire!

Ah, si nous pouvions remonter le temps, et voir tout cela nous-même! On le peut, un peu… dans les pages des livres, ou dans les films. C’est déjà ça!

La Saga des Alterï comporte à ce jour 3 tomes, disponibles sur Amazon : en cliquant sur ce lien. Vous pouvez aussi les commander en librairie! 👈

Orient-Express : les wagons-lits

Les Wagons-lits de l’Orient Express en 1883

(source image : La compagnie des Wagons-Lits, Histoire des véhicules ferroviaires de luxe, Gérard Coudert, Maurice Knepper et Pierre-Yves Toussinot, Ed. La vie du rail, 2009)

Si le wagon-restaurant est le lieu principal de rencontre pour mes personnages, les wagons-lits (aussi appelés « sleeping-cars ») sont le théâtre de scènes plus tranquilles, mais aussi de moments terrifiants.

Continuons donc notre visite de l’Express d’Orient en 1883 avec Edmond About et M. de Blowitz, deux auteurs qui ont relaté leur expérience dans le train de luxe, respectivement dans De Pontoise à Stamboul et Une Course à Constantinople, tout deux publiés en 1884.

Pour Edmond About, les wagons de la CIWL sont des « maisons roulantes, longues de dix-sept mètres et demi, construites en bois de teck et en cristal, chauffées à la vapeur, brillamment éclairées au gaz, largement aérées et aussi confortables pour le moins qu’un riche appartement de Paris ».

Les compartiments

Les wagons-lits en 1883 comportent 7 compartiments, avec des lits numérotés de 1 à 20.

Entre les compartiments 2 et 3, et les compartiments 5 et 6, il se trouve une porte communicante qui peut être verrouillée de chaque côté.

Edmond About décrit le compartiment :

« La chambre, nette et luisante comme un sou neuf, n’a pas reçu une seule couche de peinture, par l’excellente raison qu’elle est boisée de haut en bas. Le matelas et l’oreiller sont juste à point, ni trop mous, ni trop durs ; les draps, qu’on change tous les jours par un raffinement inconnu dans les maisons les plus riches, exhalent une fine odeur de lessive. »

(source de l’image : L’Illustration, 7 juin 1884)

On distingue sur les images la tablette centrale qui sert à poser des tasses, ou à écrire. La petite grille juste au-dessus de la fenêtre est une ventilation. Il y a également un filet tout en haut pour poser les bagages au-dessus des fenêtres.

L’ambiance la nuit est confortable, feutrée, et rassurant à la lumière d’une lampe à gaz qui « brillait discrètement à travers une épaisseur de soie verte. »

M. de Blowitz, lui, trouve que ces voitures sont « spacieuses et confortables. On s’y étend à son aise, même en ayant une taille beaucoup plus haute que la [s]ienne. Le bruit assourdi des roues, à travers les portes fermées et les rideaux tirés, arrive à peine comme une mélopée vague et monotone à l’oreille du dormeur, et lui sert de berceuse. »

Le cabinet de toilette

(source de l’image : L’Illustration, 7 juin 1884)

Les cabinets de toilette, à chaque bout de chaque wagon-lit, sont selon M. About « installés avec luxe, amplement pourvus de savon, d’eau chaude et d’eau fraîche, et maintenus dans un état d’irréprochable propreté par les valets de chambres. » Ils ont, néanmoins, le défaut de n’être que deux pour vingt personnes : « Nous sommes donc obligés, le matin, de nous attendre les uns les autres et quelques fois assez longtemps. » C’est tout de même une révolution pour le voyage ferroviaire : à l’époque les trains ne possèdent pas de cabinet du tout, et les voyageurs font la course sur les quais à chaque arrêt à la recherche des commodités dans les gares…

Eh bien, ça devait être bien confortable, tout de même… petit, mais confortable! Placer mes 39 voyageurs dans ces wagons était un peu compliqué (il fallait garder un oeil sur où se trouvait tout le monde) mais très amusant!

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Qu’est-ce qui vous ferait plaisir?

Ma boutique en ligne pourrait s’améliorer et j’ai besoin de votre avis! Cela ne prendra pas longtemps c’est promis!! 😁

Grison (une chatte grise et grincheuse) : ce n’est pas trop tôt, si tu veux mon avis! 😾

Auteure : je sais, je sais. Notamment, en ce qui concerne les produits proposés. En plus de mes livres, bien sûr, je me demandais si vous souhaiteriez y trouver autre chose, comme des produits dérivés? Des marques pages, des cartes postales? De la papeterie? Des jeux de cartes? Des porte-clés?

J’ai mis quelques options ci-dessous, et vous ne pouvez en choisir qu’une (j’ai essayé d’en avoir plusieurs mais je n’ai pas réussi 😅). Si vous avez plusieurs choix, ou d’autres idées, ou des remarques générales sur la boutique, n’hésitez pas à les mettre en commentaires!

Merci infiniment pour votre aide!

Comment lire l’avenir

Et si je vous disais qu’on peut vraiment deviner l’avenir? 🔮

Enfin… on a toujours essayé de le faire!

Depuis l’antiquité, des gens en ont fait leur profession, même (surtout?) auprès des dirigeants politiques! Ce sont des astrologues, devins, augures, qui lisent l’avenir dans les signes autour d’eux, comme entre autres :

les lignes de la main (la chiromancie) ✋

le vol des oiseaux (ornithomanice) 🕊

les étoiles (horoscopes) ⭐🌟

les rêves (oniromancie) 💭

les quatre éléments, la terre 🌱 (géomancie), l’eau 🌊 (hydromancie), l’air 💨 (aéromancie) et le feu 🔥(pyromancie),

des petites choses lancées au hasard comme des graines, des os, des bâtons…

des choses symbolique tirées au hasard, comme des cartes (cartomancie), des runes (runomancie)…

des entrailles d’animaux sacrifiés, particulièrement le foie (hépatoscopie)

Fontaine (un journaliste enthousiaste) : pardon? Vous avez dit le foie? 😲 Oh, c’est… euh… charmant! Et ça marche, vous croyez?

Quatresous (une typographe prudente) : je vous le dirai quand j’y serai dans mes leçons de magie… 😅

Et vous, croyez-vous à la divination? 😉 Connaissez-vous d’autres façons de lire l’avenir?

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