Le Curieux Sujet : la romance?

Aimez-vous la romance? Ma question peut vous sembler étrange, parce que vous avez peut-être remarqué qu’il n’y a pas de romance dans mes livres! Du coup, vous vous demandez peut-être pourquoi. Je vais laisser mes personnages vous expliquer cela…

Fontaine : bonjour, bonjour! 😁

Quatresous : bonjour…

Auteure : j’ai une question pour vous, que l’on m’a posée plusieurs fois. Est-ce que vous pensez qu’il pourrait y avoir une romance entre vous?

Quatresous : 🙄 pas encore cette question. Nous passons notre temps à courir pour attraper des fantômes ou pour échapper à des monstres, nous n’avons pas de temps pour des histoires d’amour. Et puis, vous ne savez même pas les écrire, les romances.

Auteure : oui, enfin… non, vous avez raison, je ne sais pas écrire de romances. J’ai essayé une fois, et ça s’est plutôt mal fini, surtout pour eux… 😅

Quatresous : exactement. Nous sommes suffisamment en danger comme cela.

Auteure : eh bien, vous vivez dans le même appartement… je pense qu’on serait d’accord avec moi, ça pourrait faire penser…

Quatresous : non. Nous nous entendons comme frère et soeur. Si j’avais prévu de me marier, je ne serais pas restée domestique pour les Desmilliers si longtemps. Et puis, tout le monde sait que le véritable amour de Fontaine, ce sont les livres.

Fontaine : je ne vois pas pourquoi vous dites ça. J’en ai à peine… voyons… en comptant les dernières caisses que j’ai ramenées de ce vide-grenier, j’atteins à peine les 6000… Oh, et il y a les journaux, je ne sais pas si ça compte, ça ne compte pas, n’est-ce pas?

Quatresous : vous voyez ce que je veux dire? Cela m’est égal ce que les gens pensent.

Auteure : donc, ce que vous dites, c’est que rien n’arrivera dans les livres, mais les gens peuvent imaginer ce qu’ils veulent?

Quatresous : 😶

Fontaine : moi, vous savez, en tant que journaliste, je suis pour la liberté d’expression. 😁 Cela peut être très amusant à lire!

Auteure : je n’aurais jamais dû vous montrer ce qu’était une fanfiction…

Voilà, vous savez à présent pourquoi je n’écris pas de romance… c’est que je ne sais pas les écrire. 😅

Mais est-ce que vous trouvez que ça manque? Est-ce que vous en voudriez au moins un tout petit peu? Ou bien est-ce que c’est très bien comme ça (surtout sachant que ce n’est pas mon point fort…)? Qu’en pensez-vous?

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Croissant ou baguette?

Mais où donc un petit déjeuner pouvait bien coûter si cher??

Eh bien, dans l’Orient-Express, le train de luxe où il fallait absolument être vu. En octobre 1883, un petit déjeuner y coûtait 1,50 francs, soit plus d’une journée de travail pour une domestique comme Quatresous!

Mais que mangeaient-ils donc de si formidable?!

Et bien, pratiquement la même chose que nous aujourd’hui! Depuis le 18e siècle, en France, on prend le matin une boisson chaude (café au lait, chocolat chaud ou thé), accompagné de tartines grillées ou de viennoiseries, avec du beurre. Et, éventuellement, il y a des fruits provenant directement des pays traversés par le train.

Fontaine (un journaliste enthousiaste) : ça, c’est bien pour les riches! Nous, à Paris, on déjeune à la baguette bon marché trempée dans du café.

Quatresous (une typographe prudente) : et on a pu voir que dans les campagnes, c’est baguette trempée dans de la soupe au vin. Quelque fois avec pas trop de soupe…

Fontaine : bref, dans l’Orient-Express, on paie le service et la vaisselle?

Quatresous : non, il faut reconnaître que les produits sont de qualité… mais oui, la vaisselle aussi.

Et vous, vous prenez quoi au petit déjeuner? 🥐☕🍞🧈 Dites-moi tout dans les commentaires!

Pas de cadeaux pour toi!

Figurez-vous que l’origine des étrennes remonte à la Rome antique, et que le mot « étrennes » serait dérivé de « Strena », du nom de la déesse de la santé. Les Romains, qui avaient bien compris que le sucre c’est la vie, s’offraient le jour du nouvel an des figues, des dates, du miel, soit plein de douceurs qui symbolisaient toutes les bonnes choses qu’ils souhaitaient voir arriver dans l’année à venir. 😊

Mais voilà, comme il s’agissait d’une coutume païenne, pas question d’avoir cela associé à une fête religieuse chrétienne. Noël, c’est la naissance du Christ, et rien d’autre. Non mais.

Mais les coutumes sont tenaces. En plus, à la fin du 19e siècle, c’est le plein essor de l’ère industrielle, et les grands magasins débordent de choses à vendre : des nouveautés, des jouets, des vêtements… et les Etrennes, c’est l’occasion parfaite, surtout pour les enfants. Une poupée, un polichinelle, un train à roulettes ; chaque année les catalogues illustrés montrent ce qui se fait de mieux, et à prix modique, en plus. Exactement comme ceux d’aujourd’hui, mais sans l’étiquette « Noël ».

Alors finalement, quel sera le déclic ?

Eh bien, une étrange transformation. Celle d’une tradition germanique, d’un certain Saint Nicolas (Saint Nikolaus), qui apporte des gâteaux et friandises aux enfants sages, alors que le Père Fouettard apporte un morceau de charbon aux enfants désobéissants. Il passe le 6 décembre, initialement, mais en plissant un peu les yeux… 😝

Et voilà ! Une importation dans le melting-pot américain plus tard, Saint Nicolas devient Santa Claus 🎅 et hop ! Un consensus se fait, une sorte de moyenne entre le 6 décembre et le 1er janvier. Au 20e siècle, cette version est adoptée dans le monde entier, le Père Noël peut enfin prendre du service, et apporter les cadeaux le 25 décembre.

Alors, ça vaut le coup d’être sage toute l’année, non? 😜

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