Nost-chat-lgie : les Aristochats

Cette semaine, tout le monde va vouloir devenir un cat! Eh oui, nous allons retrouver les chats les plus nobles de l’univers Disney, j’ai nommé : les Aristochats! 😺

Grison (une chatte grise et grincheuse) : « aristo-chats »? Non mais vraiment, à quoi ça sert un pedigree long comme ma patte, je vous le demande. Moi aussi je peux sauter sur les touches d’un piano, si je le veux! 😾

Margot (une chatte noire et nerveuse) : mais toi ça ne fait pas de la musique…

Grison : qu’est-ce que tu en saurais?

Auteure : donc… en 1910, Duchesse et ses trois chatons Marie, Berlioz et Toulouse, coulent des jours heureux à Paris dans la maison de Madame Adélaïde Bonnefamille, leur maîtresse qui les adore au point de faire d’eux ses héritiers. Cela ne plaît que moyennement à Edgar, le majordome, qui décide de se débarrasser des chats encombrants afin d’hériter lui-même de la fortune. A la suite de quelques péripéties motocyclées, la petite famille féline se retrouve donc perdue en pleine nature, où ils ont la rencontre d’O’Malley, un chat de gouttière bien dans ses pattes qui va leur faire découvrir la vie de bohème…

Grison : moralité, ne faites jamais confiance à un Chat-de-Dehors.

Margot : pourtant je trouve qu’O’Malley est un vaurien attachant. Ils sont mignons, tous les deux, non?

Grison : non. 😾 Moralité : ne faites jamais confiance à personne, tout court!

Auteure : sorti en 1970 et réalisé par Wolfgang Reitherman, les Aristochats est le 25e long métrage d’animation du studio Disney, alors confrontés à la mort de Walt Disney. Ils reprennent alors un projet à l’élaboration compliquée, mais que Disney lui-même avait fini par valider avant son décès.

On reproche souvent aux Aristochats d’être un redite de Disney, à mi-chemin entre La Belle et le Clochard et Les 101 Dalmatiens, des reprises de thèmes, des personnages, et même de bout d’animation! Pourtant, cela n’enlève rien à la qualité de la réalisation, des décors et des mouvements des animaux.

Margot : tu as vu, il y a des chiens qui vont aider les chats!

Grison : la preuve que c’est n’importe quoi! 😒

Margot : il y a aussi un cheval.

Grison : et ça, c’est quoi? Des oies! Ils ont mis des oies! 🙀

Par ailleurs, la musique est un élément clef du succès du film. Les chansons sont entraînantes, et dans la version française c’est même le légendaire Maurice Chevalier, alors âgé de 80 ans, qui chante le thème principal!

Grison : quoi, la chanson au début?

Auteure : c’est ça.

Grison : pourquoi tu ne parles pas de la longue séquence jazz, avec le chat bizarre qui joue du piano avec des baguettes? 😼

Auteure : celle avec tous les chats stéréotypés chinois, noir-américains, italiens, russes (et… hippie?)? Chut, on a dit qu’on n’en parlerait pas! 🤫 Disons juste que Disney les a bannis des profiles enfant de Disney+!

Margot : pourtant ils avaient l’air de tous s’entendre plutôt bien ensemble…

Grison : c’est pour moi que tu dis ça? 😾

Groovin’ baby…

Auteure : cela n’empêche pas que les Aristochats sont un joli Disney, avec de l’action, de l’humour, appréciable à tout âge, et qu’il fait partie des Classiques. 😁

Margot : elle a même encore son album Panini!

York (un york) : york york york! Un Panini, ça se mange, non?

Alors, vous aussi, vous voulez devenir un cat? 😉

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Et Melusine dit… nevermore.

On a à peine commencé qu’on change déjà tout! 😁 La bibliothèque de Fontaine, bien que sans fin, doit être partagée!

Mademoiselle Melusine (une jeune fille de bonne famille bien que légèrement mystérieuse) : il n’est pas le seul à savoir lire, vous savez.

Mademoiselle Melusine : c’est donc à mon tour de vous parler d’un auteur que j’apprécie énormément. Il s’agit d’Edgar Allan Poe.

Fontaine (un journaliste enthousiaste) : oh, Poe! Cela ne m’étonne pas de vous. Saviez-vous qu’il est considéré comme un précurseur du roman policier et de la science-fiction?

Mademoiselle Melusine : je l’ignorais pour la science-fiction, mais en ce qui concerne le policier, j’apprécie en particulier les enquêtes de l’Inspecteur Dupin. Son utilisation de la déduction et de la logique ont été une vraie révélation pour moi.

Fontaine vous voulez dire que ce ne sont pas l’ambiance sombre, la folie quasi-omniprésente, la paranoïa et les morts violentes qui vous ont attirée vers ses histoires?

Mademoiselle Melusine : bien sûr que si, vous me connaissez bien. Et l’inéluctabilité du destin, souvent tragique, de ses personnages. Et le fait qu’il soit mort de manière mystérieuse.

Fontaine : ce que j’aime le plus chez vous, c’est votre éternel optimisme. Saviez-vous que la traduction française officielle de Poe était de Charles Baudelaire?

Mademoiselle Melusine : merci. Et bien évidemment, je le savais.

Et vous? Vous êtes-vous déjà aventurés entre les pages torturées d’Edgar Allan Poe? 😁🐦‍⬛

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Influences littéraires : Dracula

Hello les explorateurs de fictions fascinantes! 😁

La Saga des Alterï est née d’un mélange de plein de choses. De plein, plein, plein de choses. Vous en avez sûrement reconnues certaines, mais d’autres pourraient vous surprendre!

Par exemple, ma première influence que je vais citer est…

(j’en vois au fond qui s’attendent à un certain train…)

Dracula, de Bram Stoker! ✨

Vous n’étiez pas si loin… Saviez-vous que l’Orient Express est présent dans Dracula? C’est le train que prennent Van Helsing, Harker et compagnie pour se rendre dans les Carpathes afin d’en finir avec le Comte!

Bram Stoker l’a inclus dans son roman parce qu’il était encore à l’époque une nouveauté technologique, en plus d’être un train de luxe magnifique pouvant servir de décor à une scène ou deux.

Et ce n’est pas la seule nouveauté (pour l’époque) que l’on retrouve dans le livre. La narration est une succession non seulement de lettres et de récits, mais aussi de coupures de presse et de transcriptions de compte-rendus médicaux enregistrés sur phonogramme. Mina sait écrire en sténo et utilise une machine à écrire.

Ce n’est pas innocent. Quand Bram Stoker a publié son roman en 1897, il l’avait écrit pour ses contemporains! Tous ces détails donnaient à l’époque du poids au thème de la modernité contre la tyrannique médiévale de Dracula. Pour nous qui le lisons maintenant, c’est devenu un roman historique, et la précision de l’environnement créé à présent un univers visuel immersif et fascinant. 🤩

Je me souviens que le format épistolaire du roman m’avait beaucoup impressionnée quand je l’ai lu pour la première fois. Tous les personnages ou presque ont leur point de vue, et ils apportent non seulement des éléments de l’intrigue mais leurs personnalités sont tout aussi importantes. Tout est incroyable de précision, et le lecteur est pris à partie dès le début car il est le seul au départ à avoir tous les morceaux de l’histoire.
Je n’ai pas adapté cette forme de narration, parce qu’avec plus de 50 personnages dans l’Express d’Orient, il m’aurait fallu au moins 2000 pages! 😅 Mais j’essaye de faire passer les particularités de chacun à travers les dialogues.

Et le personnage-titre, on en parle? On ne va tout de même pas ignorer le personnage le plus connu du roman gothique victorien, le Comte Dracula lui-même? 🧛

Il est le seul à ne pas avoir de point de vue dans le livre, mais il est présent d’un bout à l’autre, telle une menace palpable et malfaisante, au regard hypnotique et à l’intelligence supérieure. Même Van Helsing a énormément de respect pour lui. Bien avant l’image sexy du vampire, Dracula était un antagoniste inoubliable, porté par toute la force des croyances du folklore que l’on pensait oubliées.

Comme la plupart des gens, j’ai vu en premier lieu une adaptation en film. Je ne pourrais pas dire quelle version c’était… par contre, je peux dire sans hésiter que le film qui m’a le plus impressionnée visuellement c’est Bram Stoker’s Dracula de Francis Ford Coppola. J’en parlerai sûrement plus tard dans un autre article. 😉

Mais au fond, je reviens toujours au roman. L’une des premières influences des Alterï, c’est bien Dracula, de Bram Stoker.

(d’ailleurs il y a plusieurs références à Dracula dans les Alterï, mais ça je ne vous les dirai pas! 😉)

Pour vous aussi, Dracula est une référence incontournable du Fantastique? L’aviez-vous reconnu dans les fourgons des Alterï?

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