Le Fil des Pages

fdpmockbkBL’heure est grave. Quelque chose de terrible, horrible, √©pouvantable est arriv√©. Les lettres des livres disparaissen
Ici, dans notre ville de Tsyeloth, qui a r√©sist√© aux vents du d√©sert depuis des si√®cles, les textes s’√©rodent, s’ab√ģment, s’√©vanouiss
Aucun de nos Matha et de nos Kifha n’a pu faire quoi que ce soit pour ralentir l’abominable disparition de nos archives, et par l√†, de notre culture. Toute la m√©moire du m nd
Si vous voyez des gens hagards, absents, affal√©s sur le sol, veuillez vous √©loigner au plus vite. Leur condition pourrait √™tre contagieuse. Le bruit attire leur attention, il est donc important d’√™tre le plus silenc eux poss
N’essayez pas d’agir seuls. Une √©quipe de sp√©cialistes est d√©j√† e
Bonne ch

Lire un extrait (pdf)

Genre : fantasy, créatures fantastiques


LIVRE NUM√ČRIQUE INT√ČGRAL (inclus les tomes 1, 2 et 3) :

commander sur Amazon (Kindle)
commander sur Kobo (epub)


¬ęJ’ai ador√© ce duo compl√®tement mal assorti. Dyulun est une femme badass, forte, ma√ģtrisant les arts du combat alors que Jalen est un homme simple qui vient √©chapper √† son quotidien banal √† travers les l√©gendes qu’il lit. Les deux personnages √©voluent et apprennent √† se conna√ģtre pendant ce voyage.¬Ľ
Louise Eggers sur Instagramstarstarstar

¬ęLa fantasy est bien relat√©e, et l’on d√©couvre l’univers petit √† petit, avec les personnages. La magie est omnipr√©sente, mais sans √™tre toujours l√† ; les personnages sont intrigants et ont leur propre personnalit√©.¬†Il n’y a pas √† dire, ce livre a tout ce qu’il faut pour plaire.¬Ľ
¬†Merry Daurey sur Mes R√™ves √Čveill√©s starstarstar

¬ęLa plume de l’auteure est agr√©able et fluide, elle nous immerge tr√®s facilement dans son univers. Les personnages que l’on rencontrera ont tous un caract√®re bien travaill√© qui nous permet de facilement nous les repr√©senter, d’appr√©cier leurs d√©fauts comme leurs qualit√©s. Le r√©cit ne laisse que peu de r√©pit au lecteur sans pour autant le noyer sous des tonnes d’informations.¬Ľ
Senrys / Yserei Kuroetsu starstarstarstar

¬ęJ‚Äôai eu le plaisir de tomber dans un univers inventif, qui s‚Äô√©loigne des sentiers battus et propose quelque chose de totalement nouveau.¬†Le th√®me principal, le mot, le livre, est vraiment exploit√© d‚Äôune mani√®re chouette et je ne doute pas qu‚Äôil le sera tout aussi bien dans la suite. Si vous √™tes un amoureux du livre, le roman vous plaira s√Ľrement!¬Ľ
Eclyanstarstarstar


FORMAT BROCH√Č (en 3 tomes)

commander le tome 1 sur Amazon commander le tome 2 sur Amazon commander le tome 3 sur Amazon


Les Personnages : Jalen Haeste

Jalen Haeste est quelqu’un qui vit dans sa t√™te, perdu dans la r√™verie que lui permet la lecture. Il a le potentiel pour √™tre un Matha (magicien des mots) ou un Kifha (qui fabrique des artefacts). S’il s’applique, il pourrait √™tre les deux.C’est √©galement quelqu’un d’assez peureux et passif, du moins au d√©but du livre, avec juste une pointe de sarcasme qui se d√©veloppe au contact de Dyulun. On ne sait pas grand chose sur sa vie, mis √† part qu’il vit seul √† Tsyeloth, qu’il prend le m√©tro avec une mallette pour aller travailler et qu’il passe son temps libre √† la biblioth√®que.

Origine

Jalen est le seul personnage du Fil des Pages pour lequel je n’ai pas √©crit de backstory pr√©cise, mais uniquement des impressions et des fragments : l’odeur du livre de son grand-p√®re √©b√©niste, une br√®ve mention de ses parents, un travail inconnu, une vague date de naissance fin f√©vrier, et par-dessus tout l’amour des livres. J’avais besoin que Jalen soit libre de traverser l’histoire, sans avoir de qu√™te ancr√©e dans la r√©alit√©, et d’exister uniquement dans un monde d’id√©es, dont il sortira (ou pas) au bout de l’aventure.Si on me posait la question, son nom se prononcerait plus ou moins « djal√®ne¬†hast ».


Les Personnages : Dyulun

Dyulun est une Vitha, quelqu’un avec un potentiel magique brut et incontr√īlable, ce qui d√©crit aussi assez bien sa personnalit√©. Dyulun est caract√©ris√©e par ses yeux blancs, qui mettent tout le monde mal √† l’aise. Dyulun est tr√®s intense, √† cause de toute cette puissance dont elle ne sait absolument pas quoi faire et qui lui fait peur. Elle est toujours √† la fois d’une grande retenue et d’un grand contr√īle, mais tr√®s agressive. C’est quelqu’un qui ne tient pas en place et qui a besoin de toujours avancer. Elle gagne sa vie en tant que messag√®re ou garde du corps.

Origine

Ce personnage a √©t√© cr√©√© pour un JDR entre amis (qui pourrait ou non avoir √©t√© influenc√© par la lecture du Seigneur des Anneaux dans les ann√©es 90ies), o√Ļ elle servait de garde du corps pour des cr√©atures en exil. J’ai extrait Dyulun de son univers d’origine, dont certains √©l√©ments sont devenus un autre projet qui n’a plus rien √† voir avec Dyulun ou Le Fil des PagesBien qu’elle soit la cr√©atrice de la biblioth√®que, Dyulun ne sait pas lire. Elle est le symbole (comme Mame Ode) que la connaissance est une chose vivante qui passe pas n√©cessairement par l’√©crit.

Dyulun est une Anwllar, une m√©tamorphe. Elle est de la m√™me race que la Cr√©ature, lui servant de miroir.¬†Si on me posait la question, son nom se prononcerait plus ou moins « diouloun ».


Les Personnages : Vegard Kaarve

Vegard Kaarve est un Kaarnsk. Comme la plupart des Kaarnsks, peuple qui vit sous terre, Vegard est petit, tr√®s p√Ęle, myope, et aveugl√© par la lumi√®re du soleil. Il est aussi tr√®s r√©sistant et se bat avec des armes lourdes .Vegard est le gardien des √©crits de Svunderford : des tablettes en pierre grav√©e. Il est devenu le gardien apr√®s avoir fait une importante d√©couverte arch√©ologique. Selon Dyulun, Vegard √©tait tellement maladroit qu’il a cass√© un mur par erreur et que sa nomination √©tait une excuse pour le retirer des tunnels. Vegard est grincheux, irrespectueux, bagarreur, franc, loyal, et protecteur. S’il n’est jamais d√©crit comme un Kifha, il s’y conna√ģt en m√©canique et m√©canismes.

Origine

Les Kaarnsks sont l’√©quivalent des gnomes, lutins et kobolds forgerons folkloriques, avec peut-√™tre quelques pointes de Tolkien. Ce que Vegard aime dans les livres est leur statut d’objet en tant que relique, plut√īt que ce qu’il y a √©crit dessus. Les livres des Kaarnsks ne sont pas √©crits sur du papier, mais grav√©s sur la pierre, qui est une des fondations de la soci√©t√© des Kaarnsks. La pierre, pour eux, est vivante, et toutes les marques qu’elle porte font partie de son v√©cu. En cela, Vegard est le miroir de Sterna, qui aime les livres pour la connaissance qu’ils contiennent.


Les Personnages : Sterna Toher

Sterna Toher est la biblioth√©caire et l’archiviste de Tsyeloth. Elle vit dans la For√™t des Livres, une grande tour abritant une for√™t compacte con√ßue pour recevoir et prot√©ger les livres.Sterna a √©t√© form√©e comme Matha par Ma√ģtre Peirs, un magicien √† la fois Matha et Kifha, qui fabriquait de nombreux artefacts et savait traverser la fronti√®re entre le r√©el et la fiction. L’incendie de l’√©cole et la mort de Peirs ont √©t√© traumatisants pour Sterna, qui en r√©ponse a pris de nombreuses mesures de protection dans sa propre biblioth√®que. Sterna est s√©v√®re, sto√Įque, d√©cid√©e et organis√©e. Elle aime les informations, et la v√©rit√©, o√Ļ tout du moins s’en approcher le plus possible. Son passe-temps favori est de faire des fiches et de v√©rifier les r√©f√©rences.

Origine

J’ai con√ßu Sterna comme un oiseau, prot√©geant son nid. Je ne sais plus combien de son origine et de ses capacit√©s sont rest√©s dans le texte, mais elle vient d’un pays dans les montagnes dont les habitants peuvent voler.


Les Personnages : Ieva Georgos

Ieva Georgos est une Kifha puissante, dipl√īm√©e, entre autres, de la Guide des Parfumeurs. Elle est peut-√™tre un peu d√©sordonn√©e mais extr√™mement perspicace et efficace. Le chaos qui r√®gne sur son plan de travail trahit l’intensit√© et le bouillonnement de son esprit cr√©atif, toujours en action.Elle a √©tudi√© aupr√®s de Ma√ģtre Peirs en m√™me temps que Sterna.

Origine

J’utilise toujours plus ou moins certains traits de personnes de mon entourage pour √©toffer mes personnages. C’est g√©n√©ralement un m√©lange entre plusieurs personnes, y compris ma propre sensibilit√©, sauf cas exceptionnel o√Ļ j’ins√®re volontairement une version fictionnelle de quelqu’un. Ce qui est probablement le cas ici…


Les Personnages : La Créature

Peu de choses sont r√©v√©l√©es sur la Cr√©ature dans le texte, hormis le fait qu’elle est tr√®s ancienne.Dans mes notes, en tant que Anwllar, la Cr√©ature aurait √©t√© maltrait√©e par le pass√©. Trait√©e comme une b√™te de foire, ou pire comme une source d’ingr√©dients magiques, elle a √©t√© enferm√©e et priv√©e de contacts avec le reste du monde pendant une grande partie de sa vie. Sa soif de poss√©der le monde et de combler le vide la pousse √† d√©vorer les souvenirs du monde entier afin de le contr√īler.

Origine

Si l’on ne compte pas Dyulun qui vient √† l’origine d’un projet diff√©rent, la Cr√©ature est le premier personnage cr√©√© pour Le Fil des Pages. Je voulais r√©ussir √† mettre en forme l’id√©e de quelqu’un qui croit profond√©ment, visc√©ralement, que tout lui est d√Ľ parce qu’il ou elle a souffert dans le pass√©. √Ä l’extr√™me, ce besoin devient une soif inextingible, ce qui est une d√©finition du vampirisme.


Les Lieux : Tsyeloth

La cit√© cosmopolite, m√©galopole du d√©sert o√Ļ toutes les cultures, les religions et les langues se rencontrent. L’id√©e √©tait de rappeler la tour de Babel, sans les points n√©gatifs.Les premi√®res versions du texte comprenaient une tr√®s longue exposition sur l’origine de Tsyeloth. Lorsque j’ai appris √† √©diter un texte, tout cela est devenu superficiel, puisque cela ne servait pas du tout l’action. Voici le texte qui a √©t√© coup√© :

Tsyeloth d’ailleurs √©tait b√Ętie sur une aberration. Situ√©e tout √† fait au sud de Garranha, elle se trouvait sur un terrain qui avait √©t√© il y avait bien longtemps une terre d√©sertique. On n’y trouvait √† cette √©poque que des rochers √©pars qui jaillissaient du sol, certains √©rig√©s comme des arbres de pierres, d’autres plats et pos√©s en succession sur le sol comme s’ils s’√©taient bris√©s et √©parpill√©s en tombant. Les plaines herbeuses se terminaient bien plus au nord √† cette √©poque, et aucun lac ni aucune rivi√®re ne fournissait d’eau d’ici des kilom√®tres. On n’y trouvait pas la moindre oasis, et pas m√™me les caravanes nomades des Shukmah, les cr√©atures des sables, ne s’y aventuraient. De l’Ouest soufflaient des rafales de vents qui venaient de la steppe de S√ľrhe’st, et du sud-est s’insinuait le vent chaud et lourd du d√©sert de D√©sert. Personne en pleine possession de ses moyens intellectuels n’aurait eu l’id√©e d’y installer le moindre campement. Et pourtant, c’est l√† que dans un recoin de terre sableuse, prot√©g√©e des vents par la falaise de Jaal-Daar, Tsyeloth a √©merg√© des entrailles de la terre.

Les grandes histoires commencent toujours par une co√Įncidence invraisemblable. Une caravane de Shukmah, dirig√©e par le Shaman Mvua Mtafiti, s’√©tait √©gar√©e vers l’est, et s’√©tait abrit√©e d’une temp√™te au pied de Jaal-Daar. Ils √©taient √† court d’eau et bient√īt priv√©s de vivres, aussi leur Shaman entreprit la pri√®re des cas d√©sesp√©r√©s, pri√®re qui comportait beaucoup d’improvisations sur un th√®me central : taper en rythme de toutes ses forces sur tout ce qui lui tombait entre les mains (principalement des colliers en ossements qui donnaient des sonorit√©s caverneuses contre la poitrine du Shaman), tout en poussant des cris de lamentation √† faire fuir tous les animaux √† la ronde (on ne savait jamais √† quelle distance un dieu pouvait se trouver au moment o√Ļ on avait besoin de lui aussi mieux valait miser sur le spectaculaire pour attirer son attention).

Le dieu des Shukmah devait avoir fort heureusement une oreille qui tra√ģnait dans le coin, car bient√īt le sol se mit √† trembler sous les pieds du Shaman, puis sous les pieds de tous les autres membres de la caravane. Bien heureusement, m√™me les non initi√©s √† la communication avec les dieux eurent la pr√©sence d’esprit d’interpr√©ter le message divin comme une injonction imm√©diate √† s’√©loigner en courant le plus vite qu’ils pouvaient. A peine eurent-ils le temps de se mettre √† l’abri qu’un immense geyser d’eau explosa, projetant des torrents de boue aux alentours, ainsi que des rochers, et Svadilfari le Kaarnske du clan des Gravatt.Cette rencontre entre deux peuples s√©par√©s par pr√®s de 6000 kms, dans un endroit st√©rile o√Ļ personne ne s’aventurait jamais, √©tait donc hautement improbable, et donc in√©vitable et prometteuse.

Une fois la stupeur pass√©e et tous les rochers retomb√©s, les repr√©sentants diplomatiques involontaires des Shukmah et des Kaarnske, selon un protocole qui a perdur√© jusqu’√† aujourd’hui, pass√®rent en revue toutes les strat√©gies envisageables avant de se mettre d’accord. Svadilfari tenta d’abord d’emp√™cher les Shukmah de se servir de son eau gratuitement, d√©cision refus√©e √† l’unanimit√© par les Shukmah, qui tent√®rent de faire taire le Kaarnske √† coups d’os de buffle soigneusement appliqu√©s sur le cr√Ęne. Quelques coups de hache dans les pieds des Shukmah plus tard, ceux-ci d√©cid√®rent de proposer des babioles √† Svadilfari en √©change du pr√©cieux liquide. S’ensuivit une longue discussion sur les taux mon√©taires et la valeur des marchandises, mais le r√©sultat fut accept√© par les deux parties et le premier poste de commerce entre les Shukmah et les Kaarnske √©tait n√©.

Sterna consid√©rait que c’√©tait la cr√©ation de Tsyeloth par deux peuples si oppos√©s qui en avait pos√© les bases politiques, car les Shukmah proclamaient toujours que c’√©tait leur dieu qui avait fait jaillir l’eau dans le d√©sert, alors que les Kaarnske assuraient fermement √† tout le monde que c’√©tait leur dieu qui avait provoqu√© les √©boulements qui avaient conduit au d√©tournement massif de la rivi√®re souterraine.

Cela instaura d√®s le d√©but une certaine libert√© de culte, permettant √† tous les dieux susceptibles d’avoir contribu√© √† la croissance de la cit√© d’installer librement leurs temples dans les rues. Pour √™tre reconnue religion officielle de Tsyeloth, il suffisait de prouver que la divinit√© lui √©tait b√©n√©fique. La cit√© √©tait gouvern√©e par un comit√© de repr√©sentants de tous les groupes consid√©rant qu’ils avaient besoin d’√™tre repr√©sent√©s √† la t√™te de la ville, et dont le pr√©sident √©tait r√©√©lu tous les quatre ans (la date √©tant judicieusement choisie par l’ensemble du comit√© afin de s’assurer qu’aucun pr√©sident n’aurait le temps de faire trop de d√©g√Ęts pendant son mandat).

Si on me posait la question, son nom se prononcerait plus ou moins « t’saye-loss ».


Les Lieux : La Forêt des Livres

Cr√©√©e par Dyulun, en utilisant son pouvoir brut sur les indications de Sterna, la for√™t des livres est une biblioth√®que vivante qui sert √† la fois de lieu de consultation, de conservation, d’√©tude, d’inventaire et de protection de livres. Ses racines sont profondes, et ses branches r√©cup√®rent la pluie. La biblioth√®que peut se barricader et devenir une forteresse.

Origine

Les livres sont faits de papier, le papier est fait de bois. Les livres de la biblioth√®que de Sterna sont en quelque sorte rendus aux arbres, dans un syst√®me v√©g√©tal qui rappelle un peu un syst√®me informatique. Les √©tag√®res sont des arbres creux, certes mutil√©s, mais dont la substance est remplac√©e par le savoir contenu dans les livres. C’est un nouvel √©quilibre qui se forme, comme il ne peut arriver que dans une ville comme Tsyeloth.


Les Lieux : La Tour de Mémoire

La tour de M√©moire se trouve th√©oriquement au centre du monde, et pourrait bien √™tre en l’origine. Les divinit√©s M√©moire et Oubli y vivent, et s’y opposent continuellement : M√©moire peint des images tr√®s color√©es sur les murs, et Oubli tente de les effacer. Les images changent, √©voluent avec le temps ; certaines ressemblent encore √† ce qu’elles √©taient au d√©part mais la plupart sont tr√®s diff√©rentes.

Les actions de la Créature ont complètement délavé la tour, la rendant blanche et désespérément vide, avant même que la Créature ne draine Mémoire elle-même.


Les Concepts : La magie

Dans l’univers du Fil des Pages, il y a trois sortes de personnes qui peuvent faire de la magie :
– les Matha sont ceux qui ma√ģtrisent la magie des mots et cr√©ent des formules
– les Kifha sont ceux qui fabriquent des objets magiques, des artefacts, potions, etc.
– les Vitha sont ceux qui ont un potentiel, une force magique pure qui vient d’eux-m√™me

Plus simplement : les Matha et les Kifha sont des gens capables de contr√īler la magie de la nature, et de l’employer via des m√©canismes. Il n’est pas impossible d’√™tre les deux √† la fois, mais cela demande une grande exp√©rience. Les mots demandent une concentration constante, et √† cause de cela les formules ne peuvent √™tre utilis√©es que pour un √©v√®nement ponctuel. N√©anmoins on peut les employer r√©guli√®rement pour cr√©er une magie continue, comme ce que fait Mame Ode √† N√Ępilles en prot√©geant les villageois avec ses histoires.

Les artefacts sont des produits « finis » impr√©gn√©s de magie, afin que tout le monde puisse en b√©n√©ficier, et pas uniquement les magiciens. Les artefacts peuvent √™tre tr√®s vari√©s, des potions √† des armes enchant√©es ; le papier a notamment des propri√©t√©s magiques tr√®s puissantes lorsqu’il sert de support aux mots. √Čvidemment, les artefacts marchent mieux entre les mains des magiciens, mais c’est un autre sujet. Les Vitha sont tr√®s rares, et servent en quelque sorte de batterie pour les formules ou les objets. Quelques fois ils peuvent d√©velopper un pouvoir pr√©cis, comme la m√©tamorphose.


Les Concepts : Les « morts-vivants »

Les « morts-vivants » sont des gens priv√©s de leurs identit√©s, parce que leurs souvenirs ont √©t√© vol√©s, absorb√©s par la Cr√©ature. Leur comportement d√©pend de la culture d’o√Ļ ils sont issus : √Ä Tsyeloth, les gens contamin√©s errent, sans but, √† la recherche de quelque chose qui pourrait les rattacher √† leur vie d’avant. Ils sont attir√©s par les gens encore plein de souvenirs, par les odeurs et les parfums forts… √Ä Svunderford, les souvenirs vol√©s laissent place √† un naturel plus agressif.

Origine

J’aime beaucoup les histoires de vampires et chercher une autre origine √† leur √©tat est toujours tr√®s amusant.